Calopteryx splendens : Différence entre versions

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Version actuelle datée du 15 août 2019 à 18:42

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Demoiselles et Libellules du Monde entier

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Calopteryx splendens (Harris, 1780) s.str.

Calopteryx splendens splendens (Harris, 1780)

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Caloptéryx éclatant [de Selys Longchamps 1850], Caloptéryx Louise [de Selys Longchamps 1840], Louise, Bellailes splendide [2004]
Libellula virgo Linnaeus, 1758 (partim) [var. α et δ] [Syn. mineur], Libellula splendens Harris, 1780, Libellula ludovicea Geoffroy in de Fourcroy, 1785, Agrio cellaris de Selys Longchamps in Meisser, 1831, Agrion virescens de Selys Longchamps in Meisser, 1831, Calepteryx xanthostoma Stephens, 1835 (nec de Charpentier, 1825), Agrion parthenias de Charpentier in Burmeister, 1839, Callepteryx loudoviciana Hagen, 1840, Calopteryx faivrei Lacroix, 1915 [A préciser]

Non menacée - LC 2009

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©© byncsa - Cyrille Deliry - Histoires Naturelles - Calopteryx splendens splendens - France, Doubs en 2004 - Cliquez sur l'image pour agrandir

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©© bysa - Göran Liljeberg, Hallvard Elven - Naturhistorisk museum, Universitetet i Oslo - Lien Internet


Ce taxon n'est pas traité ainsi sur la WOL.
Discussion sur les sous-espèces de Calopteryx splendens et proposition de révision systématique
Monographie de Calopteryx splendens s.l. avant splitage - PDF
Nous traitons ici [2019] ce taxon au sens strict de Calopteryx splendens splendens, les autres taxons ayant été splités [1]. Cette espèce se caractérise par une marque alaire des ♂ n'atteignant pas l'apex et arrondie au niveau du nodus vers la base, les ♀ sont très rarement homéochromes ; on trouve notamment dans le sud-est de la France des individus ressemblant à Calopteryx ancilla. Pour précisions, coloration alaire des ♂ est clairement hyaline à l'apex (plus de 4 mm) et ce jusqu'au niveau du nodus ou au-delà. Les ♀ sont rarement homéochromes et montrent sur le ventre abdominal deux spots jaune de petite taille et peu visibles sur la plaque située en arrière.
La forme faivrei Lacroix, 1915 est localisée en Poitou-Charentes, France, mais réputée - à notre avis à tort - présente ailleurs.


Selon Hämäläinen (2008), la première édition de l'ouvrage d'Harris a été publiée par étapes de 1776 à (probablement) 1780 et le fascicule traitant de Calopteryx splendens l'a été en 1780 [4]. Nous avons quant à nous pu consulter l'édition des travaux de Harris de 1776 et confirmons qu'elle ne comprends pas de Libellules. Selon Maibach (1987), Harris n'avait pas constitué de collection, en conséquence il désigne et dépose les néotypes de l'espèces au British Museum de Londres. Ils proviennent d'Angleterre.
Ce taxon a été régulièrement illustré avant même sa description, mais si nous le reconnaissons bien sur les planches, les confusions avec Calopteryx virgo vont durer jusque vers 1850 alors que de Selys Longchamps éclaircit la situation.

Angleterre (Muffet 1589-90), Allemagne (Roessel von Rosenhof 1749), France (de la Chesnaye 1754), Angleterre (Harris 1780).


Disparue d'Algérie. Europe occidentale depuis l'Irlande et la France, jusqu'au sud de la Scandinavie, la Pologne, la Hongrie et la Slovénie.
Assez commune en Europe centrale où on la voit un peu partout le long des rivières à courant lent, surtout en plaine (Robert 1958). En expansion localement : Angleterre.
En augmentation localement en France, notamment en Rhône-Alpes (Deliry & al. 2014).
Notons que des individus ayant les caractéristiques de cette espèce se rencontrent aussi au cœur de la Sibérie au niveau de Novosibirsk, entre l'ouest de l'Europe et cet endroit il ne semble pas y en avoir (voir photographie d'O.E.Kosterin ci-dessous). On trouve néanmoins dans la même région de Russie des individus propres à Calopteryx ancilla.
Notons par ailleurs, que les secteurs où cette espèce cohabite avec Calopteryx xanthostoma en France sont très limités. En conséquence les cas d'hybridation sont peu fréquents en général. L'espèce manque ainsi dans le sud-ouest de la France. Ainsi sur l'Allier, les deux espèces ne cohabitent ensemble qu'en amont de Vichy (Lohr 2003).
Ruisseaux et rivières tempérés, eau stagnantes avec circulations phréatiques jusqu'à 800 (1850) m d'altitude. Cette espèce aime le plein soleil et ne quitte guère l'eau, les ♂ se poursuivent volontiers. Elle préfère les berges couvertes de Laîches ou de Roseaux plutôt que celles envahies de Saules ou autres buissons.
Parfois des ♂ isolés, en erratisme fréquentent les rives des lacs ou étangs (Robert 1958). Sur l'Allier, elle est abondante sur le chenal principal de la rivière, les bras secondaires et les affluents. Elle est beaucoup plus rare sur les fossés et les ruisseaux ombragés (Lohr 2003).
Vole d’avril à octobre. Dates extrêmes du 20 mai 1920 au 17 septembre 1926 en Europe centrale où l'espèce est la plus fréquente de juin à août (Robert 1958). Incubation d'une quinzaine de jours. Développement larvaire en un ou deux ans.

Notamment Robert (1958) décrit les dortoirs, le vol nuptial et les pontes de cette espèce [3].

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©© byncsa - Cyrille Deliry - France, Ain le 24 mai 2015 - Histoires Naturelles

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©© bync - Paul Lewis - Grande Bretagne le 19 avril 2019 - iNaturalist - ♂ à coloration alaire réduite assez fréquent dans les îles britanniques

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©© bync - Odonata 10a - Grande Bretagne le 6 mai 2019 - iNaturalist

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© O.E.Kosterin - Russie, vers Novosibirsk le 21 juillet 2017

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©© byncsa - Cyrille Deliry - Histoires Naturelles - Habitat larvaire typique


Bartenev A.N. 1930 - Über Calopteryx splendens und ihre Biotypen besonders die westasiatischen. - Zoologische Jahrbuecher Systematik, 58 : 521-540.
Beolens B. 2018 - Eponym dictionnary of Odonata. - Whittles, Duneth, Scotland.
Caillere L. 1972 - Dynamics of the strike in Agrion (syn. Calopteryx) splendens Harris 1872 larvae (Odonata : Calopterygidae). - Odonatologica, 1 : 11-19.
Caillere L. 1974 - Ontogenese du comportement de capture chez la larve d'Agrion (Calopteryx auct.) splendens Harris. - Behaviour, 54 : 278-309.
Cordier J.Y. 2018 - Zoonymie des Odonates : Le nom Calopteryx splendens (Harris, 1780). - Blog.
de Fourcroy A.F. 1785 – Entomologia parisiensis. – Parisii.
de La Chesnaye F.A. 1754 - Système naturel du règne animal. - Paris.
de Selys Longchamps E. 1850 - Revue des Odonates ou Libellules d'Europe. - Bruxelles, Paris.
Deliry C. 1993 - Variabilité des populations de Calopteryx en Savoie et en Isère (France). - In : Maibach A. & Meier C. (Eds) 1993 - Bericht Champittet (6. Tagung der Schweizerischen Libellenkundler). - CSCF, Nouvelles, 6 : 21.
Deliry C. 2017 - Odonata Europaea. - Histoires Naturelles n°49.
Deliry C. & le Groupe Sympetrum 2014 - Liste Rouge des Odonates de Rhône-Alpes 2014. - Col. Concepts & Méthodes, Groupe Sympetrum, Histoires Naturelles, n°25.
Geoffroy E.L. 1762 - Histoire abrégée des insectes qui se trouvent aux environs de Paris. - Paris.
Greff N. & Marie A. 1996 - Record d'altitude chez Calopteryx splendens (Harris, 1782) (Odonata, Zygoptera, Calopterygidae). - Martinia, 12 (1) : 24.
Hämäläinen M. 2008 - Calopteryx splendens (Harris, 1780). A note on the publication date of the description of the Banded Demoiselle. - Jounal of the British Dragonfly Society, 24 (1) : 19-23.
Hämäläinen M. 2016 - Calopterygoidea of the World. - Chez l'auteur.
Khelifa R. & al. 2011 - L’odonatofaune (Insecta : Odonata) du bassin de la Seybouse en Algérie : intérêt pour la Biodiversité du Magrheb. - Rev. Ecol. (Terre Vie), 66.
Maibach A. 1985 - Révision systématique du genre Calopteryx Leach (Odonata, Zygoptera) pour l'Europe occidentale. I. Analyses biochimiques. - Mitteilungen der Schweizerischen Entomologischen Gesellschaft, 1985.
Maibach A. 1986 - Revision systematique du genre Calopteryx Leach (Odonata, Zygoptera) pour l'Europe occidentale. II. Analyses morphologiques et synthese. - Mitteilungen der Schweizerischen Entomologischen Gesellschaft, 1986.
Maibach A. 1987 - Révision systématique du genre Calopteryx Leach pour l’Europe occidentale (Zygoptera : Calopterygidae). 3. - Odonatologica, 16 (2) : 145-174.
Meisser 1831 - Dictionnaire géographique de la province de Liège. - Bruxelles.
Muffet T. 1589-90 - Insectorum sive Minimorum Animalium Theatrum. - Réed. 1634 - Londini.
Papazian M. 1995 - Etude systématique et biogéographique de Calopteryx splendens (Harris, 1782) en Provence (Odonata, Zygoptera). - Bull. Soc. ent. Fr., 100(4) : 361-376.
Parr A. 2010 - Monitoring of Odonata in Britain and possible insights into climate change. - Biodiversity and Ecosystem Risk Assessment, 5.
Roessel von Rosenhof A.J. 1749 - Insecten-Belustigung. - Nürberg.
[A préciser]


[1] - Calopteryx splendens s.l. - La WOL ne splite pas cette espèce. Au sens de la WOL Calopteryx splendens s.l. présente la synonymie suivante - avec quelques ajustements de notre part - : Libellula virgo Linnaeus, 1758 (partim ; var. α et δ), Libellula splendens Harris, 1780, Libellula ludovicea Geoffroy in de Fourcroy, 1785, Agrio cellaris de Selys Longchamps in Meisser, 1831, Agrio virescens de Selys Longchamps in Meisser, 1831, Calepteryx xanthostoma Stephens, 1835 (nec de Charpentier, 1825), Calopteryx parthenias de Charpentier in Burmeister, 1839, Callepteryx loudoviciana Hagen, 1840, Calopteryx splendens race ancilla Hagen in de Selys Longchamps, 1853, Calopteryx splendens race taurica de Selys Longchamps, 1853, Calopteryx splendens mingrelica de Selys Longchamps, 1869, Calopteryx splendens intermedia de Selys Longchamps, 1887, Calopteryx splendens tuempeli Scholtz, 1908 [A préciser], Calopteryx splendens tschaldririca Bartenev, 1909, Calopteryx splendens cretensis Pongracz, 1911, Calopteryx intermedia persica Bartenev, 1912, Calopteryx intermedia cecilia Bartenev, 1912, Calopteryx amasina Bartenev, 1912, Calopteryx splendens var. faivrei Lacroix, 1915 [A préciser], Calopteryx splendens ciscaucasica Bartenev, 1925, Calopteryx splendens balcanica Fudakowski, 1930, Calopteryx splendens cartvelica Bartenev, 1930, Agrion splendens erevanense Akramowski, 1948, Calopteryx splendens johanseni Belyshev, 1955, Calopteryx splendens pseudosyriaca Buchholz, 1955, Calopteryx splendens caprai Conci in Conci & Nielsen, 1956, Calopteryx splendens waterstoni Schneider, 1984, Calopteryx splendens njuja Kosterin & Sivtseva, 2009. Notons par ailleurs que Calopteryx exul, Calopteryx hyalina, Calopteryx orientalis, Calopteryx syriaca et Calopteryx xanthostoma sont parfois regardées comme des sous-espèces, sont traitées comme de bonnes espèces suivant en cela Hämäläinen (2016).
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[A préciser] [Synonymes qui ne sont pas ainsi sur la WOL] : Libellula virgo Linnaeus, 1758 (partim) [Signalé le 12 juin 2019], Libellula ludovicea Geoffroy in de Fourcroy, 1785, Calepteryx xanthostoma Stephens, 1835 (nec de Charpentier, 1825), Calopteryx parthenias de Charpentier in Burmeister, 1839, Callepteryx loudoviciana Hagen, 1840, Calopteryx splendens race ancilla Hagen in de Selys Longchamps, 1853, Calopteryx splendens race taurica de Selys Longchamps, 1853, Calopteryx splendens var. faivrei Lacroix, 1915 [A préciser]
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Non menacée - LC 2009

On désigne classiquement les sous-espèces suivantes [Nous donnons les équivalences proposées dans ces pages, ici ] :

Depuis l'Europe, France, à l'Asie centrale, voire jusqu'à proximité de la Chine. En expansion localement. Généralement sous 800 m d'altitude en Europe centrale, mais égarée jusqu'à 1850 m dans les Hautes-Alpes. Ruisseaux et rivières tempérées, eaux stagnantes avec circulations phréatiques. Vole d'avril à octobre dans le sud, de mai à septembre dans le nord. Développement larvaire en un à deux ans. Le couple entreprends avant l’accouplement un vol nuptial complexe. Les mâles se rassemblent en dortoirs nocturnes, alors que les femelles restent dispersées en général (Deliry 2017).


[2] - Ce taxon est dédié a la princesse Louise Ulrika de Prusse (1720-1782) qui était reine consort de Suède et de Finlande après son mariage en 1744 avec avec le futur roi Adolphe-Frédéric de Suède. Il s'agit de la première personne honorée par une éponyme, repris au niveau des noms scientifiques. Elle fonda en 1753 l'Académie Royale de Suède dont fit partie Linné et soutint les arts et les sciences (Beolens 2018, hic 2019). En fait (Geoffroy 1762), ne fait que reprendre le nom Lovisa donné par Linné en 1746 à l'espéce nº747 de sa Fauna Svecica. Sans avoir cette information ne comprendait pas le rapport entre Goeffroy et la princesse Louise ; de fait le rapport se fait avec Linné qui l'a cottoyée (Cordier 2018).

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Portrait de la princesse Louise de Prusse à qui est dédiée Libellula ludovicea, La Louise, par rebond avec la Lovisa de Linné


[3] - Pendant la nuit ou les jours de pluie, ils se rassemblent en dortoirs - surtout les ♂ - non pas dans les buissons comme Calopteryx virgo, mais dans les plantes sortant de l'eau, Laîches, Massettes etc., sous les feuilles desquelles ils se suspendent verticalement les ailes fermées. Les ♀ restent dispersées et plus éloignées de l'eau (Robert 1958). Au petit matin on peut observer des ♂ tenant les ailes écartées (obs. pers.).
Le vol nuptial est le même que chez Calopteryx virgo, mais il est accompagné, quand la ♀ est près de la surface, d'une autre manœuvre encore : le ♂ se pose sur l'eau, en battant des ailes rapidement, et il redresse verticalement l'extrémité de son abdomen coloré de jaune clair, faisant un effet de spot sur la couleur de l'eau plus sombre. Ainsi en contact avec l'eau, vers la fin de saison, les quatre tibias postérieurs et la marge inférieur des ailes du mâle sont toujours plus ou moins souillés de limon. C'est vers 11 heures que les accouplements commencent et n'ont lieu qu'au milieu du jour . Le ♂ de splendens insiste plus que celui de virgo en touchant de ses pattes les ailes de la ♀. L'accouplement se fait sur une feuille ou une tige horizontale près de l'eau. Il ne dure que deux à trois minutes, puis le mâle s'envole aussitôt (Robert 1958).
C'est vers 11 heures que les pontes commencent et n'ont lieu qu'au milieu du jour. Sitôt après l'accouplement, la ♀ recherche de plantes pour pondre. Elle se place sur les tiges, et, tout en remontant le courant, descend la tête la première, le long de la plante jusqu'à disparaître sous l'eau et circulent avec la même aisance qu'Enallagma dans la même situation. Toutes les ♀ qui pondent sous l'eau ont à vaincre l'attraction vers la surface liée à leur densité plus faible que celle de l'eau. Les pondeuses qui continuent à descendre dans la même position que hors de l'eau, c'est à dire l'abdomen le premier, doivent donc se cramponner constamment à leur support. Dans ce cas, elle reste constamment sur la même tige. Elle ne reste guère plus d'un quart d'heure à vingt minutes sous l'eau. Ce temps écoulé, elle se lâche, remonte jusqu'à la surface et s'envole sans difficulté. Sa surface imperméable, protégée par une fine pellicule d'air, fait qu'elle reste tout à fait sèche. L'auteur n'a pu vérifier si une même ♀ pondait plusieurs fois de suite. En fin de saison, on trouve des ♀ dont le corps entier et les ailes sont couverts de limons. Pour la ponte la ♀ recherche en général des plantes franchement aquatiques qui poussent depuis le fond de la rivière en longues tiges flottantes, montant ou descendant avec le niveau de l'eau : Renoncules d'eau, Myriophylles, Sparganium, Sagittaires, Butomes, etc. (Robert 1958). Le développement larvaire est réalisé de manière optimale dans les zones de chevelu racinaire et d'enchevêtrement de branches (Lohr 2003).


[4] - Il semble que la chronologie de publication des planches de Harris soit la suivante, les planches étant éditées 10 par 10 : pl.1-10 [1776], pl.11-20 [1778], pl.21-30, pl.31-40 et pl.41-50 [1780]. Les planches sur les Libellules dateraient donc de 1780.
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