Désignation et usage des noms d'auteurs en odonatologie

De Odonates du Monde entier

Demoiselles et Libellules du Monde entier
Avertissement - Accueil - Odonata - Zygoptera - Epiprocta - Genres - Espèces - Années - Pays - Thèmes
Espèces : A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - L - M - N - O - P - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z


> Miscellaneous Odonata

Désignation et usage des noms d'auteurs en odonatologie

Avertissement

Généralités

Les règles qui sont en relation avec la nomenclature des taxons ou des espèces en odonatologie, sont régies par le Code International de Nomenclature Zoologique qui en est à sa quatrième édition (ICZN 1999) - sa cinquième édition prévue seulement en anglais et en 2008, n'a pas encore vu le jour. Ce code est bilingue (anglais et français) et comprend 18 Chapter / Titres (en français) incluant 90 Articles. En Zoologie, à la différence de la Botanique, les noms d'auteurs ne peut être abrégés et doivent être écrits de manière intégrale. Ainsi si l'habitude est d'utiliser de manière réduite en odonatologie, Selys, Charpentier, Villers ou Fonscolombe, les noms véritables devraient s'appliquer avec en l’occurrence : de Selys Longchamps, de Charpentier, de Villers, Boyer de Fonscolombe. Ainsi dans le domaine de la Mammalogie l'usage de de Selys Longchamps est-il régulier.

C'est le Titre 11 L'auteur qui nous intéresse ici. Ce Titre comprend les articles 50 sur les auteurs des noms et des actes nomenclaturaux et 51 sur la citation des auteurs.

Désignation d'un nom

Le nom d'un taxon et en particulier d'une espèce est constitué du Genre suivi de la précision d'espèce et est accompagné de l'auteur (responsable de la description) et de la date de publication.

ex. : Libellula quadrimaculata Linnaeus, 1758 est une espèce décrite dans le genre Libellula qu'elle a conservé par la suite, par Linnaeus dans un ouvrage paru en 1758.
Orthetrum cancellatum (Linnaeus, 1758) a lui aussi été décrit dans le genre Libellula mais déplacé par la suite dans le genre Orthetrum, ce qui est marqué par des parenthèses au niveau de l'auteur.

L'auteur d'un nom est la première personne qui l'a publié, en satisfaisant aux conditions de disponibilité (sinon c'est un synonyme ou un nom non disponible). Si le travail est dû à plus d'une personne et que seule une partie apparaît clairement comme descripteurs, seules ces dernières sont auteurs du nom. L'auteur peut être dans certains cas anonyme, s'il ne sait être désigné (pas ou peu de cas connus en odonatologie ; les cas postérieurs à 1950 ne peuvent toutefois pas être anonymes). Il est alors désigné par Anonyme ou Anon. (abréviation acceptée). Dans le cas où l'auteur est initialement anonyme mais peut être désigné par des informations externes à la publication on le place entre crochets ce qui rappelle l'anonymat d'origine : Genus species [Auteur], 0000.

ex. : Aeschna Anonyme in Illiger, 1801 est réputée [2] être un essai d'émendation du genre Aeshna initialement décrit par Fabricius. Aeschna est désormais considérée comme un synonyme. Il semble s'agir d'un des très rares cas d'anonymat en odonatologie.

Le rapporteur de procès-verbaux ou compte-rendus de réunions n'est pas - nécessairement - l'auteur du taxon. S'il convient d'éviter ce genre de publication de noms de taxons, c'est le responsable du nom qui en est l'auteur.

ex. : Les exemples semblent très rares en odonatologie. On a par exemple Libellula limbata Desjardins, 1835 qui a été présenté à une séance de la Société d'Histoire Naturelle de l'île Maurice, le 24 août 1832. D'ailleurs, cette espèce est parfois datée - à tort - de 1832. Il s'agit aujourd'hui de Tramea limbata (Desjardins, 1835).

Emandation

Si un nom est corrigé de manière justifiée (émendation justifiée), l'auteur reste celui de la désignation originale et non celui qui en a fait l'émendation.

ex. : Calepteryx Leach in Brewster, 1815 a été émendé en 1839 en Calopteryx Leach in Brewster, 1815. L'auteur responsable de la description reste inchangé. On pourrait indiquer l'auteur de l'émendation pour information, mais cela n'est pas nécessaire. En l’occurrence il s'agit de Burmeister : Calopteryx Leach in Brewster, 1815 (emend. Burmeister, 1839).

Quelques règles supplémentaires concernent des cas très particuliers qui ne semblent pas exister dans le domaine de l'odonatologie.

L'auteur et la date sont des informations... facultatives

Selon l'article 51.1, la citation de l'auteur est facultative car elle ne fait pas partie du nom. Néanmoins cette citation est habituelle et souvent souhaitable. Il convient de le citer ainsi que la date, au moins une fois dans un ouvrage. En conséquence les indications sur l'auteur et la date sont des informations qu'il convient de rendre les plus justes possibles, tout en respectant certaines règles de présentation dont nous avons vu quelques lignes ci-dessus et que nous développons ci-dessous.

Auteurs multiples : nombre supérieur à trois

La citation d'auteurs multiples peut être réduite, s'il y a plus de trois auteurs, au nom du premier auteur suivi de la mention et al.. Néanmoins l'ensemble des auteurs doit apparaître quelque part dans l'ouvrage qui cite ce type de nom.

ex. : Ainsi Cyclogomphus flavoannulatus Rangnekar, Dharwadkar, Sadasivan & Subramanian, 2019 peut être réduit en Cyclogomphus flavoannulatus Rangnekar & al., 2019. Il convient toutefois de citer quelque part et d'une manière ou d'une autre l'ensemble des auteurs en cas de citation dans un ouvrage.

Attribution de noms par erreur d'interprétation : sensu

Les erreurs d'interprétation sont à préciser avec le terme sensu (ou tel que compris par) : on a alors Genus species A sensu B, 0000. On connaît de tels cas chez Boyer de Fonscolombe par exemple.

ex. : Agrion puella (Linnaeus, 1758) sensu Boyer de Fonscolombe, 1838 est une présentation anticipée et invalide de Coenagrion mercuriale (de Charpentier, 1840). La tendance générale reste la présentation suivante : Agrion puella Boyer de Fonscolombe, 1838 (nec Linnaeus, 1758), néanmoins dans ce cas particulier Boyer de Fonscolombe s'est bien trompé d'espèce en croyant en désigner une initialement connue.

Collaboration entres auteurs

La recommandation 51E souligne la manière de citer l'auteur responsable de la description du nom. On trouve alors la situation suivante : Genus species A in B, 0000 ou Genus species A in A & B, 0000. De tels cas sont théoriquement rares car il faut que l'auteur principal reprenne sans rien y ajouter la description de l'auteur responsable et que cette démarche soit explicite, l'auteur principal précisant par exemple qu'il n'a pas vu le taxon en question (Dubois 2008). Il convient toutefois de considérer aussi comme tels les noms publiés dans la partie d'un ouvrage plus important par un auteur. Ainsi de Selys Longchamps décrit plusieurs espèces dans le chapitre Odonates de l'ouvrage de Lucas sur l'Algérie. Ce choix est régit par l'article 50.1.1 : Cependant s'il est clair, d'après le contenu d'un travail, que ce n'est pas son auteur qui est responsable à la fois du nom ou de l'acte et des facteurs de sa disponibilité autres que ceux concernant sa publication, mais une autre personne, celle-ci constitue l'auteur du nom ou de l'acte. Si son identité n'est pas explicite dans le travail lui-même, l'auteur est censé être l'auteur du travail publié.

ex. : Il s'agit d'une des situations d'interprétation les plus délicates d'attribution des auteurs en odonatologie. Celle-ci ne pose pas de problème lorsqu'il s'agit d'un auteur dont le texte est inclus dans un ouvrage plus important comme : Gomphus lucasii de Selys Longchamps in Lucas, 1849. Dans cet exemple de Selys Longchamps est l'auteur du chapitre sur les Libellules paru dans l'ouvrage général sur l'Exploration scientifique de l'Algérie édité par Lucas.
On a de multiples exemples d'un participant à la description de manière plus ou moins claire soit par manuscrit (ms,mss) ou un courrier (in litt.). Le cas de Coenagrion mercuriale peut être présenté par exemple. Il est décrit officiellement par de Charpentier en 1840 sous Agrion mercuriale. Néanmoins l'auteur précise en clair : A claro Entomologo Lunaeburgensis, illustr. Heyer, sub illo nomine mecum communicatum, in illis regionibus degit ce qui signifie approximativement Selon les lumières de l'entomologue de Lunebourg, l'illustre Heyer, qui m'en a dicté le nom et depuis sa région. Dans ce cas le taxon pourrait être rédigé ainsi : Coenagrion mercuriale (Heyer in de Charpentier, 1840), voire mieux Coenagrion mercuriale (Heyer & de Charpentier in de Charpentier, 1840), cette dernière version rendant compte de la description par deux auteurs responsables. Dans la mesure où de Charpentier a modifié les éléments fournis par Heyer, il s'approprie de fait la description - qui n'est pas inchangée - et devient en conclusion, seul auteur du taxon sous Coenagrion mercuriale (de Charpentier, 1840).
Nous pourrions avoir Lestes tricolor von Hoffmansegg in Schomburgk, 1848 qui corresponds à une description faite en réalité dans un article d'Erichson paru dans l'ouvrage plus général de Schomburgk datant de 1848, sur la Britisch - Guiana. La rédaction la plus fréquente de ce cas est Lestes tricolor Erichson in Schomburgk, 1848. On pourrait considérer que von Hoffmansegg est responsable de la description puisque son nom est mentionné après celui de l'espèce (ainsi que dans quelques autres exemple du même article d'Erichson). Néanmoins il ne ressort pas clairement du contenu que von Hoffmansegg est seul responsable à la fois du nom et de la description. Aucune autre mention de von Hoffmansegg n'apparaît par exemple dans l'introduction d'Erichson (1838). On doit considérer que von Hoffmansegg s'il a été probablement la source du matériel et a peut être fourni le nom manuscrit du taxon, n'est pas (seul) responsable de la description. Nous avons en conclusion Lestes tricolor Erichson in Schomburgk, 1848.
Les exemples de collaboration d'Hagen avec de Selys Longchamps sont fréquents, mais sont-ils tous si explicites ? Kirby (1890) a tranché la question en ne tenant pas compte de celle-ci et attribue tous les noms directement à de Selys Longchamps. Si dans quelques articles, la collaboration avec Hagen est précisée de manière explicite, par exemple dans leur introduction, ce n'est généralement pas la cas. On peut aussi trouver dans quelques cas Hagen in litt. auquel cas nous considérons que sa contribution n'est que partielle et que de Selys Longchamps a rédigé la description en s'appuyant sur des notes de Hagen, mais il a ajouté sa contribution. La description initiale n'étant pas intacte, l'attribution de la description revient dans ce cas à de Selys Longchamps. Nous écartons en conséquence Hagen de telles situations. Quand le nom d'Hagen est apposé au nom de l'espèce, sans autre précision, il semble acceptable de considérer qu'il en est le descripteur - au moins principal - de l'espèce. Nous énumérons quelques cas issus de le Synopsis des Gomphines rédigé par de Selys Longchamps en 1854, pris dans l'ordre de leur apparition dans le texte de cet auteur.

  • Heterogomphus robustus De Selys corresponds à Heterogomphus robustus de Selys Longchamps, 1854, actuellement traitée sous Macrogomphus robustus (de Selys Longchamps, 1854). Ici le descripteur est précisé de manière explicite et est le même que l'auteur de l'ouvrage. On trouve encore parfois m. ou mihi (moi-même) pour désigner ce genre de situation dans d'autres travaux.
  • Onychogomphus geometricus De Hann ms, issu de la collection De Haan et alors nommé Lindenia geometrica corresponds à Onychogomphus geometricus de Selys Longchamps, 1854 soit actuellement Nychogomphus geometricus (de Selys Longchamps, 1854). Dans cet exemple de Haan a participé à trois niveaux : un (1) nom initial Lindenia geometrica attribué à sa pièce de (2) collection et complété par des (3) notes manuscrites (ms). Il est toutefois écarté de la description de l'espèce que s'est réapproprié de Selys Longchamps et qui apparaît par simplification comme seul auteur de l'espèce.
  • Onychogomphus supinus Hagen corresponds à Onychogomphus supinus Hagen in de Selys Longchamps, 1854. Néanmoins si on lit plus en détail le document on voit qu'il est issu d'un manuscrit nommant ce taxon Gomphus supinus Hagen, mss. Il s'agit ici d'un nom pris dans un manuscrit, néanmoins l'auteur responsable reste Hagen - par habitude ! Cette présentation paraîtra erronée.
  • Ophiogomphus crotalinus Hagen corresponds à Ophiogomphus crotalinus Hagen in de Selys Longchamps, 1854, soit désormais Erpetogomphus crotalinus (Hagen in de Selys Longchamps, 1854). Ici, il n'y a pas en outre d'informations issues de manuscrits (ms / mss) ou de courrier particulier (in litt.).
  • Ceratogomphus pictus Hagen est issu d'un exemplaire de collection d'Hagen nommé Gomphus pictus. Il s'agit de Ceratogomphus pictus Hagen in de Selys Longchamps, 1854 dont un exemplaire de collection porte un nom qui a servi de source au moment de la description finale.

D.Paulson (in litt. du 11 mars 2018) précise bien que les espèces marquées par ms ou mss ne correspondent à la désignation particulière d'auteurs. Aucun rédacteur n'a jamais accepté ce genre de signalement. Ainsi Mecistogaster astictus marqué Burmeister, ms, ne désigne pas pour autant Burmeister comme descripteur de ce taxon aujourd'hui nommé Platystigma astictum et reste attribué à de Selys Longchamps.

En conclusion : l'auteur responsable reste celui qui a rédigé la publication qui est éditée, qu'elle se base ou non sur des ressources supplémentaires : manuscrits (ms, mss), courriers (in litt.), voire collection ou nom de collection. L'indication des sources n'est pas une désignation d'auteur. Si un auteur responsable est indiqué sans autre mention que son propre nom, il semble être alors l'auteur A in B. C'est par exemple le cas d'Erpetogomphus crotalinus (Hagen in de Selys Longchamps, 1854) [1]. Les contributions d'Hagen in de Selys Longchamps sont assez généralisées, mais ne semblent pas toutes si bien fondées et, pas à pas, nous en tentons l'analyse.

Explication des noms qui ne sont pas disponibles

Lorsque les noms ne sont pas disponibles il convient d'en préciser le motif : Genus species Auteur, 0000 (nomen nudum), Genus species Auteur, 0000 (publié dans un travail rejeté par l'ICZN : opinion 00).

ex. : Agrion vernale Hagen, 1839 (nomen nudum) corresponds à Coenagrion lunulatum (de Charpentier, 1840) ou Aeshna javana Lichtenstein, 1796 (publié dans un travail rejeté par l'ICZN : opinion 1820).

Changement de genre : citation possible de l'auteur responsable du transfert

Selon la recommandation 51G, à l'instar de ce qui se fait en Botanique on peut vouloir préciser l'auteur responsable du transfert dans un nouveau genre : Genus species (Auteur initial, 0000) Auteur du transfert, 9999. Ce type de citation, bien que possible, est très rarement utilisée en Zoologie.

ex. : Il est ainsi possible de désigner Orthetrum coerulescens (Fabricius, 1787) Newman, 1833 car Newman est le premier qui a replacé le taxon initialement décrit dans le genre Libellula dans celui d'Orthetrum, fait d'ailleurs qui ne sera guère appliqué avant la fin du XIXème siècle. Ce type de rédaction n'est généralement pas appliqué en odonatologie et rarement de manière générale en zoologie, bien que la possibilité soit présentée ; elle n'a qu'une pure valeur d'information.

Date réelle de la publication

C'est la date réelle de publication qui doit être précisée. Celle-ci peut différer de la date imprimée sur l'ouvrage auquel cas il convient de préciser la date réelle, suivi de la date de publication ainsi : Genus species Auteur, 0000 (9999). De tels exemples sont assez nombreux en odonatologie.

ex. : Nous avons Calopteryx samarcandica Bartenev, 1912 (1911) paru dans un ouvrage daté de 1911, mais disponible seulement en 1912 (voir Malikova & Kosterin 2019). Cette méthode qui corresponds à quelques exemples de Libellules n'est guère utilisée et la rédaction est généralement simplifiée ainsi Calopteryx samarcandica Bartenev, 1912.

A voir aussi

Collaboration entre auteurs en Odonatologie

Références principales utilisées

Dijkstra K.D., Kipping J. & Mézière N. 2015 - Sixty new dragonfly and damselfly species from Africa (Odonata). - Odonatologica, 44 : 447-678.
Dubois A. 2008 - Le Code international de nomenclature zoologique : présentation, philosophie, règles majeurs, problèmes actuels. - Peut-on classer le vivant ? Linné et la systématique aujourd'hui. Actes du Colloque de Dijon, 31 janvier-3 février 2007.
Hämäläinen M. 2016 - Calopterygoidea of the World. - Chez l'auteur. - PDF LINK - ADD PDF LINK
International Commission on Zoological Nomenclature 1999 - International Code of Zoological Nomenclature. Fourth Edition. - Code International de Nomenclature Zoologique. - International Trust for Zoological Nomenclature, London.
Kirby W.F. 1890 - A synonymic catalogue of Neuroptera Odonata or Dragonflies with an appendix of fossil species. - London. - ONLINE
Malikova E.I. & Kosterin O.E. 2019 - Check-list of Odonata of the Russian Federation. - Odonatologica, 48 (1/2) : 49-78. - PDF LINK
Sasamoto A., Yokoi N., Souphanthong, Phan Q.T. & Futahashi R. 2019 - Discovery of a third species of the genus Noguchiphaea Asahina, 1976. Noguchiphaea laotica sp. n. from Laos (Odonata: Calopterygidae). - Intern. J. of Odonatology, 2019. - ONLINE


Notes

[1] - On a rencontré ces dernières années des situations jusqu'alors inédites :

  • des articles avec description en masse d'espèces comme le remarquable ouvrage de Dijkstra & al. (2015) sur l'odonatofaune d'Afrique. Ainsi par exemple on rédige le plus souvent par simplification Paragomphus cammaertsi Dijkstra & Papazian, 2015 plutôt que Paragomphus cammaertsi Dijkstra & Papazian in Dijkstra & al., 2015. La rédaction correcte semble bien être toutefois la seconde et c'est ainsi que le fait Hämäläinen (2016) dans sa synthèse taxonomique sur les Calopterygoidea of the World. Il précise même la rédaction ainsi : Umma gumma Dijkstra, Mézière & Kipping in Dijkstra, Kipping & Mézière, 2015 alors que dans cet exemple simplement l'ordre des auteurs change selon la source de la description et la liste des auteurs de l'ouvrage source.
  • l'attribution de la description à un nombre réduit d'auteurs par rapport aux auteurs de l'article source comme le cas de Noguchiphaea laotica Sasamoto, Yokoi & Souphanthong, 2019, présentation simplifiée de Noguchiphaea laotica Sasamoto, Yokoi & Souphanthong in Sasamoto & al., 2019 qui devrait être plus volontiers utilisée.

Ce sont en fait et dans ces deux cas les noms des descripteurs explicitement indiqués qui sont réservés, les auteurs de l'ouvrage n'étant pas cités à des fins de simplification.
[2] - En définitive on trouve déjà la variante orthographique Aeschna de Geer, 1799 qui est la véritable présentation de cette forme du genre Aeshna.